PORTRAIT   : Patrick GIANI

 

 

 

Portrait :

Patrick Giani a eu un parcours assez particulier puisque sa première passion a été la musique. Batteur dès l'âge de 14 ans, il a sillonné les routes de France et d'Europe avec divers groupes de Rythm n' Blues et de Rock (Eddy Taylor, Dave and J.J., Pentagone...), avant d'enregistrer avec Jacques Higelin (et Louis Bertignac du groupe Téléphone à la guitare) l'album "Irradié" dont il a composé la musique du titre.

Puis, il effectue à l'âge de 29 ans un tournant à 90° qui le dirige vers sa seconde passion: l'Astrologie. Ainsi, des rythmes de batterie aux rythmes planétaires, Patrick Giani met à profit son sens de la mesure et du temps.

En 2004 Patrick Giani prend un nouveau virage en se définissant comme un "Thérapeute holistique" ce qui lui permet d'utiliser l'astrologie comme outil, au même niveau que ses connaissances en psychologie, en énergétique et en spiritualité (voir son cursus). Toujours avec la même passion et le même sens du service.

Depuis 2007, il renoue avec sa première passion, la musique, recommence à composer des chansons et chante dans une chorale de Gospel. 

Pratiquant l'Astrologie depuis 1980, Patrick Giani est spécialisé dans l'Astrologie psychologique et karmique.
Tout d'abord membre du Syndicat National des Astrologues de France (1987), il y rencontre l'astrologue Laurence Larzul, avec laquelle il écrira "Les 144 positions des Nœuds lunaires" (De Vecchi). Puis c'est la rencontre avec Elizabeth Teissier, au cours d'un séminaire d'Astrologie en Egypte, durant lequel il donne une conférence sur l'Ere du Verseau (1988). Il participera plus tard à son livre: "Astrologie Passion" (Hachette). En 1988, il fait la connaissance de Pierre Lassalle et collabore à la collection "Nouvelle Astrologie". Ainsi, ses premiers livres seront "Le Bélier" et "La Vierge".

Puis en 1989 il quitte Paris pour s'installer dans les environs de Grenoble où il organise, entre autres, une conférence réunissant sept astrologues humanistes, dont Sylvie Lafuente.
C'est à cette époque que naît l'Association Jupitair , avec Daniel Vega, informaticien, et Laurence Larzul. Cette association diffuse des cours d'Astrologie par correspondance, écrits pour l'essentiel par Patrick Giani.

Son départ pour Montpellier en 1992 coïncide avec une fructueuse collaboration avec Daniel Vega, qui met au point le logiciel AstroQuick , dont Patrick Giani rédige les textes d'interprétations.
De 1993 à 1997, il participe aux "Rendez-vous des Energies" de l'Alpe d'Huez, qui réunit des astrologues et des thérapeutes de tous horizons: Claude Jarry des Loges, Amaury De Broissia, le numérologue François Notter, l'ostéopathe Dominique Robert, etc. Ces échanges l'amèneront à élargir ses connaissances en astrologie médicale et à faire le lien entre la science des chakras et l'Astrologie. Il animera régulièrement des stages de connaissance de Soi qui allient les sciences humaines, l'énergétique et la spiritualité. Une association en naîtra en 1996: AQUARIUS .

Depuis, parallèlement à son travail quotidien de thérapeute, Patrick Giani anime des stages au sein de l'association Aquarius avec son épouse Sonia et écrit des livres sur l'énergétique et la spiritualité.

 

Questions - Réponses

•  Quelles sont vos dates et lieu de Naissance ?

R : 13/05/1950 à 04 HL à NICE (06)

•  Quelles études avez-vous suivies ?
R : BEPC puis CAP photographe et imprimeur

•  Pourquoi avoir choisi d'être Astrologue ?
R : pour aider les autres et par passion

•  Comment avez-vous appris l'astrologie ? Pourquoi ?
R : l'Astrologie m'est tombée dessus, si j'ose dire, à une période de ma vie où tout ce que j'avais entrepris s'était écroulé (retour de Saturne, opposition d'Uranus au Soleil, entre autres). Une amie de ma sœur lui avait fait son thème par écrit et, même si les analyses étaient issues d'un livre de vulgarisation, je l'avais trouvé très parlant. Je lui ai demandé de faire le mien mais elle m'a confié qu'elle trouvait cela trop compliqué et elle m'a donné tous ses livres d'Astrologie afin que je le fasse moi-même. Une fois que j'ai dressé ma carte du ciel, j'ai compris immédiatement tout que cette science humaine pouvait m'apporter. Je me suis enfermé pendant quelques mois avec mes livres et j'ai dressé des dizaines de thèmes. Tout cela était naturel, logique et facile pour moi, comme si je n'avais qu'à réviser. Plus tard, j'ai découvert que j'avais déjà étudié l'astrologie dans d'autres vies…

•  Quel est votre parcours sur le plan astrologique ?
R : Essentiellement autodidacte. Au bout de cinq années d'études, je me suis lancé en donnant mes premières consultations et en participant au premier Festival des Arts divinatoires à Paris. Mais je n'étais pas prêt et le milieu des voyants ne me convenait pas. Aussi, j'ai répondu à une annonce de consultations astrologiques par Minitel, c'est là que j'ai rencontré René Zuili et Laurence Larzul. J'ai fait partie pendant un moment du Syndicat des Astrologues de France, où j'ai rencontré Elisabeth Teissier, puis collaboré à une collection sur les signes du Zodiaque dirigée par Pierre Lassalle. C'est ainsi que j'ai écris mes premiers livres : le Bélier et la Vierge. J'ai aussitôt enchaîné avec un livre écrit en collaboration avec Laurence Larzul « Les 140 positions des Nœuds lunaires ». C'est à cette époque qu'est née l'association Jupitair, après avoir rencontré Daniel Vega, le créateur des logiciels AstroQuick.

•  En quoi l'astrologie peut être utile, pour vous et pour les autres ?
R : l'astrologie est une science humaine à part entière, au même titre que la psychologie. Chacune apporte beaucoup à l'autre, c'est pourquoi de nombreux psychologues et psychothérapeutes l'étudient et la pratiquent. Elle est une aide précieuse et un « phare dans la nuit » pour les personnes qui ont du mal à s'orienter dans l'existence.

•  Qu'apporte-t-elle comme éléments de réponses pour un consultant ou une entreprise ?
R : Un regard différent sur les choses, un troisième point de vue, une vision plus holistique de la vie. Mais, comme toute chose, il ne faut point en faire la panacée ou en devenir dépendant.

•  A quoi reconnaît-on un bon astrologue ?
R : A son expérience de la vie, à son humanisme et à ses compétences.

•  En tant qu'astrologue, quelle a été votre plus belle expérience ?
R : il y en a eu plusieurs mais je retiendrai surtout celles qui ont permis de réconcilier les personnes avec leur âme, avec leur chemin de vie. Sur le plan personnel, j'ai apprécié de participer au Congrès organisé par la Fédération d'Astrologie d'Europe du Sud à Montpellier en 2002.

•  Utilisez-vous l'astrologie pour vous-même, vos proches ?
R : Quotidiennement. Depuis 1979, je n'ai jamais quitté des yeux la position des planètes dans le Ciel !

•  Quels conseils donneriez-vous à quelqu'un qui veut apprendre l'astrologie et éventuellement en faire son métier ?
R : de l'étudier sérieusement, de « bouffer du thème » comme je le dis souvent aux étudiants en dressant des centaines de thèmes, et d'en fait son métier uniquement si c'est une vocation. Autant les prévenir tout de suite : on ne gagne pas très bien sa vie avec l'astrologie !

•  A quel courant astrologique vous reconnaissez-vous ?
R : au courant humaniste, psychologique et karmique.

•  Enseignez-vous l'astrologie ?
R : Oui, dans le cadre de l'association Jupitair, dont je suis responsable.

•  Avez-vous écrit des ouvrages sur l'astrologie et si oui lesquels ?
R : « Les trois dimensions de votre thème astral » (Du Rocher) « L'astrologie karmique : principes de base et pratique » (De vecchi), « L'Astrologie du Nouvel Age : positivez vos transits » (De vecchi), Le Bélier, collection "Zodiaque" dirigée par Pierre Lassalle, La Vierge, dans la même collection, Les Noeuds Lunaires, en collaboration avec Laurence Larzul, et j'ai participé à l'ouvrage d'Elizabeth Teissier: "Astrologie Passion" (Hachette)

•  Exercez-vous une autre discipline que l'astrologie ? Si oui laquelle et pourquoi ?
R : Oui, en parallèle avec mes consultations astrologiques, je propose un travail sur soi qui allie psychothérapie et sophrologie : les séances de guérison du passé. En effet, au bout de quelques années de pratique en tant qu'astrologue conseil, je m'étais aperçu que j'étais limité dans mon aide à autrui. Souvent, les personnes me disaient : « C'est bien beau tout ce que vous me dites, mais j'en fais quoi, maintenant ? Comment sortir de ces schémas négatifs ? » Les schémas parentaux sont inscrits dans notre carte du ciel mais, dès lors que nous en prenons conscience, nous pouvons nous en dégager plus aisément afin de développer ce que nous sommes réellement. De même, les transits peuvent être vécus de façon positive, dans la mesure où nous acceptons de nous remettre en question. Artisans de notre bonheur tout autant que de notre malheur, nous sommes le plus souvent à l'origine de ce qui nous arrive. En fait, les planètes ne sont que des miroirs de nous-mêmes.

•  Que pensez-vous des horoscopes que l'on peut lire dans les magazines divers ou écouter à la radio ?
R : Nous le savons, ils sont réducteurs de la connaissance astrologique dans la mesure où ils ne reflètent que les tendances du signe solaire, c'est à dire une infime partie de la carte du ciel natale. Mais certains sont bien faits, et il arrive que l'on y trouve une tendance qui nous parle. Ainsi, la technique des maisons solaires et la découpe en décans le permet. Bien entendu, c'est forcément réducteur, mais beaucoup de lecteurs d'horoscopes finissent par s'intéresser à cette science humaine de plus près. C'est mon cas, puisque j'ai fait ma première approche des signes du Zodiaque grâce à l'horoscope d'Elizabeth Teissier dans un magazine de télévision !

•  En avez-vous fait de tels ?
R : J'ai rédigé un horoscope hebdomadaire pour le site www.astroo.com qui prend en compte la carte du ciel de naissance (du Soleil à Mars) et le résultat est parfois surprenant.

•  Quel est votre « maître » en astrologie ? Pourquoi ?
R : Je n'en ai eu qu'un : Charles Vouga, dont j'ai acheté le livre « Une astrologie pour l'Ere du Verseau » alors que je n'avais que quelques mois de pratique. Il m'a passionné immédiatement. Par la suite, j'ai eu la chance d'échanger avec sa compagne Germaine Holley, avant qu'elle ne quitte ce monde.

•  Si vous faites des consultations, comment cela se déroule ?
R : Difficile d'en parler en quelques phrases, mais ma pratique a évolué au fil de ma carrière. Elle est basée sur l'écoute, l'empathie, le conseil sans influencer, l'analyse sans jugement et l'écoute des besoins de l'âme.

•  Si vous n'en faites pas, pourquoi un tel choix ?

•  Citez moi 3 astrologues que vous pensez être les plus sérieux ?
R : Il y en a pas mal, mais si j'avais à choisir : Samuel Djan, Fanchon Pradalier-Roy et Emmanuel Le Bret.

•  Comment se passe votre journée type ?
R : En consultations astrologiques, en séances de Guérison du passé et en écrits divers. Je suis un boulimique de l'écrit !

•  Quels conseils donneriez-vous à une personne qui veut consulter un astrologue ?
R : De trouver tout d'abord celui ou celle qui lui convient, de ne pas le prendre pour un voyant ou un gourou qui sait tout, et de d'échanger le plus possible avec lui (ou avec elle). Car c'est en se livrant en toute confiance qu'on trouve les solutions.

•  Est-ce les hommes ou les femmes qui vous consultent le plus ?
R : les femmes, à 75 %.

•  Comment pouvez-vous expliquer cela ?
R : Elles sont plus réceptives et moins imbues d'elles-mêmes que les hommes, qui pensent le plus souvent solutionner leurs problèmes tout seuls.

•  D'après vous, l'astrologie peut-elle être la réponse à beaucoup de questions ?
R : Pas à toutes, non ! Il faut éviter de la prendre pour la panacée universelle. Mais elle est complémentaire à beaucoup de sciences humaines.

•  Faut-il suivre « à la lettre » les conseils d'un astrologue ? Pourquoi ?
R : Absolument pas ! Son libre arbitre et sa propre intuition sont toujours à considérer.

•  Que pensez-vous des logiciels d'astrologie ?
R : Ils sont, de nos jours, incontournables.

•  Lequel préférez-vous ?
R : Celui que j'utilise : AstroQuick, car j'ai un MacIntosh et c'est vraiment le meilleur sur ce type d'ordinateur.

•  Pourquoi, d'après vous l'astrologie n'est pas une science reconnue ?
R : Le sera-t-elle un jour ? Qu'importe, l'essentiel est qu'elle rende service à des millions de personnes de par le monde.

•  Le sera-t-elle un jour ?

•  Faut-il la réglementer ?
R : A mon avis non. C'est une science uranienne et elle ne satisfait pas d'un cadre, elle évolue sans cesse.

•  Que pensez-vous des écoles d'astrologie ?
R : Les cours oraux sont plus conviviaux que les cours par correspondance, mais de nos jours, les gens sortent de moins en moins de chez eux.

•  Faut-il qu'elles soient régies par l'état ?
R : Il y a un danger : celui de la cloisonner, de permettre ceci ou cela, d'interdire telle ou telle école. A mon sens, il vaut mieux attendre que le système d'éducation change. Donc, ce n'est pas pour demain !

•  Quel constat faites-vous aujourd'hui de l'astrologie ?
R : Elle est en perte de crédibilité (réception mutuelle avec Uranus oblige) mais elle reviendra dès 2010 sur le devant de la scène.

•  Quel est selon vous son avenir ?

R : Dans l'immédiat, fusionner avec la psychologie. Cela lui permet de sortir de l'amalgame « astrologie-voyance ». Ensuite… seul Uranus le sait !

Voici 2 liens de sites de Patrick GIANI.

 

 

Patrick Giani
http://www.giani.fr

 

 

 

Association JUPITAIR
http://www.jupitair.org

 

 

 

 

 

 

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